
Bonjour Monsieur MONDARY ! Vous êtes le fondateur du GiPiLab. De quoi s’agit-il ? Bonjour. «GiPiLab» est la marque sous laquelle le Laboratoire de Recherche pour le Développement Local intervient auprès des collectivités françaises et francophones, dans le but de participer au développement des territoires grâce à l’intégration de plus-values "durables" dans les modèles de gestion en place. A quelle forme de plus-value faites-vous allusion ? Je veux parler de plus-values stratégiques et tactiques, significatives et mesurables, en termes, par exemple, de retombées financières, économiques ou sociales, comme en termes d'image. Comment ces plus-values peuvent-elles être obtenues ? Il suffit que les décideurs politiques et administratifs s’impliquent dans les solutions que nous proposons. Il n’est pas nécessaire pour cela qu’ils modifient leur profil habituel de gestion. L’offre du GiPiLab s’installe sans perturber l’organisation de la Collectivité et sans nécessiter de moyens humains ou techniques supplémentaires. Pensez-vous ouvrir le GiPiLab vers d'autres disciplines ? Oui, selon deux axes prioritaires : le développement durable et l'Europe. Le développement durable parce qu'impliquer l'innovation dans la gestion financière locale comme nous sommes parvenus à le faire pour donner naissance à la "gestion financière durable" relève à l'évidence de cette philosophie. Et l'Europe parce qu'il est exclu d'écarter cette problématique du raisonnement des gestionnaires locaux. Nous souhaitons également implanter des antennes du GiPiLab en régions et dans les pays francophones afin de diffuser le plus largement les principes fondateurs du Laboratoire et les solutions permettant la mise en place de cette gestion financière durable. Quel rapport peut être établi entre le développement durable, véhicule d'une pensée, disons, "verte" et le GiPiLab ? Ce rapport ne se mesure pas en terme de message politique mais de concept. Le Laboratoire est le précurseur d'un nouveau modèle, la gestion financière durable, issu de l'union théorique entre les préceptes fondateurs du développement durable - l'attention immédiate et la préservation susceptibles d'assurer un meilleur avenir - et la gestion financière locale. Cette union a donné naissance à des stratégies, des outils et des logiciels d'un nouveau genre. Pourquoi une association ? Nous avons choisi la forme associative pour garder une maîtrise totale des charges de structure lors du lancement du projet, de telle façon que les modèles innovants de gestion financière durable que nous proposons au monde local puissent toucher le plus grand nombre grâce, entre autres, à des tarifs très étudiés. Pourquoi un laboratoire ? Il nous est apparu que l’évolution qualitative de l’offre de services aux Collectivités locales ne pouvait s’envisager, aujourd’hui, que sous l’angle de l’innovation. A cet effet, des recherches pluridisciplinaires ont été menées sur la base de l'union théorique entre développement durable et finances locales. Le cahier des charges contenait des contraintes d'innovation, de pertinence, d'efficacité et de simplicité. Conserver l’appellation «laboratoire» semblait donc naturel. D’autant que l’aspect académique du GiPiLab est aujourd’hui renforcé par la présence de deux associés étudiants-chercheurs français et d’un associé enseignant-chercheur étranger. Le terme «laboratoire» n'est-il pas de nature à effrayer vos clients ? Vous voulez dire que les décideurs locaux peuvent craindre « d’essuyer les plâtres » ou de servir de cobayes ? Il est important de rappeler que le GiPiLab ne mène pas d’expériences auprès des administrations publiques locales mais leur offre des solutions, testées et approuvées sur site avant leur mise sur le marché. Parlez-nous de vous et de votre équipe. Nous sommes attentifs, volontaires et ingénieux. Rassurants aussi. Attentifs à tout ce qui touche aux besoins de gestion des élus et de leurs directions administratives ; volontaires dans notre entreprise liée au développement harmonieux des territoires ; ingénieux car nous avons su écrire des réponses ouvrant sur un nouvel horizon : la gestion financière durable ; et rassurants parce que l'équipe est composée de gens de métier, de professionnels solides et aguerris. A titre d'exemple, trois directeurs généraux de services comptent aujourd'hui parmi nos associés les plus actifs. Pourquoi choisir le GiPiLab plutôt que l'un de vos concurrents ? Parce que nous incarnons le renouveau. Le GiPiLab n’est pas une structure opportuniste, venant placarder une affiche de plus sur le mur déjà totalement recouvert de l’offre de services aux Collectivités locales ; parce que nous intervenons sur un créneau ignoré par la concurrence : celui de l’innovation ; parce que le message de la gestion financière durable ne peut laisser indifférent. Quels avantages vos clients peuvent-ils en attendre ? Ce choix procure à nos clients des avantages significatifs en termes de rentabilité, de plus-values financières, de cohésion et d’implication des équipes, d’éveil et de mise en œuvre des compétences, mais aussi de maîtrise globale du développement de la Collectivité et, par là, de reconnaissance par les instances et le corps électoral. A qui vous adressez-vous ? Nos équipes sont compétentes pour intervenir auprès des administrations publiques locales de toutes tailles. Nous appliquons toutefois des tarifs particuliers aux communes de moins de 10 000 habitants pour leur permettre d'accéder à nos prestations au même titre que les collectivités de tailles supérieures, dont elles n'ont pas le potentiel budgétaire. Ne craignez-vous pas que votre politique de prix bas ne dévalorise vos produits aux yeux des collectivités ? Bien sûr, le risque existe. Nous avons décidé de l’assumer et de parier sur l’intelligence des élus locaux et de leurs responsables administratifs. Nous considérons, en effet, qu'aucune collectivité ne doit être écartée du meilleur de la gestion pour des raisons de tarifs. Pour cette raison, nos tarifs sont adaptés aux possibilités budgétaires de chaque strate.
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